Team | Équipe

Your hosts | Vos hôtes

  • Gwendal Piégais

Gwendal Piégais est doctorant en histoire contemporaine à l’Université de Bretagne Occidentale de Brest. Il rédige une thèse de doctorat sur Le Corps expéditionnaire russe en France et dans les Balkans pendant la Grande Guerre. Ses première recherches l’ont d’abord mené à l’histoire militaire de l’Allemagne au XIXème et au XXème siècle ainsi qu’à l’histoire du renseignement pendant la Première Guerre mondiale, avant de s’orienter vers l’histoire des Empires centraux. Il a publié « Le déserteur, source de renseignements du Secret Service – Les interrogatoires du Réseau Hunter aux Pays-Bas de 1916 à 1918″ (Cahiers d’études du renseignement, no 7, 2017) ainsi que « Les motivations complexes des déserteurs polonais aux Pays-Bas, 1916-1918 » (« Soldats d’entre-deux ». Les Identités nationales dans les témoignages des soldats des Empires centraux, Presses Universitaires de Strasbourg, 2017).

  • Élise Rezsöhazy

Élise Rezsöhazy est aspirante F.R.S-FNRS, depuis octobre 2015, à l’Université catholique de Louvain où elle réalise une thèse de doctorat sous la direction d’Emmanuel Debruyne et Laurence van Ypersele portant sur le contre-espionnage allemand sur le front ouest durant la Première Guerre mondiale. Elle étudie plus particulièrement les polices secrètes actives en Belgique et en France occupées, mais également aux Pays-Bas, chargées d’enquêter et de mettre un terme aux activités de résistance des centaines de réseaux actifs. Dans ce cadre, son attention se porte à la fois sur les agents du contre-espionnage, premiers « collaborateurs » mais également sur les structures et les policiers allemands. Elle a publié avec Emmanuel Debruyne « “La main sinistre”. Police secrète allemande et taupes belges. 1914–1918 » (Cahiers d’études du renseignement, no 5, 2015).

Speakers | Intervenants

  • Matthieu Boisdron

Matthieu Boisdron est chargé d’enseignement à l’Université de Nantes. Il est par ailleurs doctorant de l’Université Paris-Sorbonne (Paris IV) où il préparer une thèse sur Joseph Paul-Boncour (1873-1972) sous la direction des Professeurs Olivier Dard et Christine Manigand. Ses recherches portent sur l’histoire des relations internationales et l’histoire politique du premier vingtième siècle. Il est à ce titre l’auteur de plusieurs études relatives à l’Europe médiane dans l’entre-deux-guerres.

[https://sites.google.com/site/matthieuboisdron/]

  • Arnaud Charon

Arnaud Charon est doctorant aux Archives générales du Royaume et à l’ULB dans le cadre du projet The Great War from Below, financé par la Politique Scientifique fédérale (BELSPO), qui a pour but l’étude de l’impact de la Grande Guerre sur la société belge à travers trois groupes sociaux: les résistants/collaborateurs, les vétérans et les travailleurs forcés déportés. Les recherches d’Arnaud Charon sont consacrées à ce dernier groupe. Son objectif est d’analyser la manière dont les déportations ont été vécues par la population belge mais également d’étudier le complexe après-guerre de ces victimes civiles, aux travers des actions judiciaires et politiques menées par les nombreux groupements de défense, notamment par la Fédération nationale des Déportés.

  • Clément Collard

Clément Collard est doctorant en 3e année au Centre d’Histoire de Sciences Po. Il est diplômé du master de recherche en histoire de Sciences Po (Paris, 2014) et a été reçu à l’agrégation d’histoire (2015). Depuis 2015, sous la direction de Jean-François Chanet et d’Anne Rasmussen, il réalise une thèse qui porte sur la rééducation et la réintégration professionnelles des mutilés français de la Première Guerre mondiale, entre 1914 et 1940. Il mène une histoire politique et sociale de la réinsertion des invalides de guerre dans la France d’entre-deux-guerres, tant en étudiant les politiques publiques qui les concernent qu’en analysant les trajectoires individuelles des mutilés passés par les écoles de rééducation. Par ailleurs, il tente d’intégrer cette recherche sur les blessés de guerre dans une réflexion plus large sur l’attitude d’un État social en construction face aux rapports entre infirmité et travail.

  • Angela R. Cunningham

Angela Cunningham is a PhD candidate at the University of Colorado – Boulder, expecting to graduate in the summer of 2018.  With a background in history and geographic information sciences, and having previously studied soldiers’ experiences of battlefield landscapes at Gallipoli and Petersburg, Virginia, Ms. Cunningham’s current work focuses on critical military geographies of rural Americans during and after the Great War.  Drawing on newly accessible comprehensive individual-level civilian and military data, her dissertation research employs the techniques of historical demography and spatial analysis within a theoretical framework of space-time as relative, relational and constitutive to argue that the life courses and relationships of individual soldiers bind home and front and necessitate a more nuanced appreciation of the far-reaching and persistent effects of militaristic ideologies and practices.  Ms. Cunningham has presented portions of her dissertation research at the Social Sciences History Association and American Association of Geographers’ annual meetings as well as at other conferences. She is also the co-author of an article using big historical microdata to analyze emergent population patterns in the United States during the inter-war period.

Cunningham, A.R. (in review). The soldiers’ return: linking records of home and front to enable an American Great War geography of militarism. Historical Methods.

Gutmann, M. P., Brown, D., Cunningham, A.R., Dykes, J., Leonard, S. H., Little, J., Mikecz, J., Rhode, P.W., Spielman, S., Sylvester, K. M. (2016). Migration in the 1930s: beyond the Dust Bowl. Social Science History, 40(4), 707-740.

  • Céline Deiber

Historienne diplômée de l’Ecole des Hautes des Etudes en Sciences Sociales (EHESS) de Paris, préparant actuellement les concours de l’enseignement. Mes recherches portent sur le rapport entre l’Etat, l’Armée et les familles. Pour étudier ce lien, nous nous sommes donnés pour objet d’étudier la question du rapatriement des corps des soldats français tombés lors du Premier Conflit mondial via l’objet sépulture. La dernière demeure du soldat (considérée du point de vue de sa localisation et de son decorum) apparaît comme une pierre d’achoppement, comme un sujet de discorde entre les familles – qui, plongées dans le deuil privé, souhaitent individualiser la mort de leur proche, le réintégrant à la sphère civile qui l’a vu naître et grandir – et l’État, qui souhaite inscrire chaque mort dans un deuil de masse public, où ceux qui sont tombés pour la France sont célébrés par la Patrie dans la plus grande égalité républicaine. Par le biais d’une étude de terrain réalisée au sein des cimetières parisiens, nous nous sommes interrogés sur ce que l’art funéraire de la Grande Guerre et, plus précisément, sur ce que les pratiques mises en œuvre pour honorer les dépouilles rapatriées au sein des caveaux familiaux nous disent sur la porosité des rapports entre les deux sphères civile et militaire en temps et en sortie de guerre. Notre recherche s’intéresse notamment à la « scénographie » des sépultures à travers l’étude des vitraux, des sculptures, des épitaphes, des médaillons photographiques, des reproductions de décorations présents et ornant ces sépultures.

Je travaille en parallèle avec le Souvenir Français et la Mairie de Paris, à la préservation de ces sépultures notamment. Nous travaillons à la mise en d’une application pour smartphone qui géolocalise ces sépultures et plus largement celles des conflits du XX ème siècle afin de les préserver et de les faire connaître au grand public.

  • Jack Doyle

Jack Doyle is a third-year doctoral student in Oxford University’s Globalising and Localising the Great War network. His thesis investigates the culture and combat experiences of French, British, and American fighter pilots during the First World War. More broadly, Jack’s work focuses on the intersections between violence and identity, hence his current side work on LGBTQ culture in the British military during the World Wars.

  • Ann-Marie Foster

Ann-Marie Foster is a 3rd year PhD candidate at Northumbria University, funded by the AHRC Heritage Consortium. Her thesis is titled ‘The Ephemera of Remembrance in the Wake of War and Disaster, c.1899-1939.’ Her research is focused on the ways in which families and individuals grieved after war (such as the Boer and First World Wars) and disaster (mining, rail, and sea), thus exploring patterns of mourning which emerge in relation to sudden death during the early twentieth century. She was awarded a 2017 Gerda Henkel scholarship by the Historial de la Grande Guerre. In 2016 she catalogued First World War ephemera for the British Library as part of their PhD placement scheme.

  • Elsa Génard

Ancienne élève de l’Ecole Normale Supérieure (Ulm) et agrégée d’histoire, Elsa Génard est doctorante contractuelle au Centre d’histoire du XIXe siècle (Paris 1 Panthéon-Sorbonne) sous la direction de Dominique Kalifa, depuis 2015. Ses recherches portent sur l’histoire des prisonniers et des interactions carcérales en France, de la fin du XIXe siècle aux années 1930. Son travail a donné lieu à un premier article sur l’application de la libération conditionnelle étudiée à partir de dossiers de prisonniers (« La libération conditionnelle en France de 1885 aux années 1930. De la loi à la pratique », Revue d’histoire moderne et contemporaine, 63-1, janvier-mars 2016, p. 171-194).

  • Lisa Kempus

Lisa Kempus is a PhD student and research assistant at the International Graduate Centre for the Study of Culture (GCSC) at Justus-Liebig-University (JLU) Giessen, Germany. She received her M.A. in “History and Cultural Studies” from the JLU and is working on her doctoral thesis entitled “Ego-Documents by Women from the First World War: Identities, Constructions of Gender and Wartime Experience”.

  • Erwan Le Gall

Erwan Le Gall est doctorant à l’université Rennes 2. Ses recherches, sous la direction de Luc Capdevila portent sur le 47e régiment d’infanterie de Saint-Malo pendant la Grande Guerre.

Erwan Le Gall a publié en 2014 Une entrée en guerre. Le 47e régiment d’infanterie au combat (août 1914 – juillet 1915) aux Editions CODEX, ainsi que La courte Grande Guerre de Jean Morin aux éditions Coop Breizh. Il a codirigé le volume collectif Petites patries dans la Grande Guerre aux Presses universitaires de Rennes en compagnie de Michaël Bourlet et Yann Lagadec, volume sorti en 2013 et ayant rencontré un écho international. Convaincu par l’effet d’aubaine que constitue la dynamique commémorative pour diffuser auprès du plus large public les derniers acquis de la recherche historique, il a également dirigé avec François Prigent C’était 36. Le Front populaire vu de Bretagne, ouvrage paru en 2016 aux éditions Goater.

Erwan Le Gall est membre du comité de rédaction d’En Envor, revue d’histoire contemporaine en Bretagne.

  • Steffen Lind Christensen

Steffen Lind Christensen is a PhD fellow at Aarhus University, Department of History and Classical Studies, where he graduated bachelor and master degree.  His work focuses on the danish minority in the German Imperial Army and on regional identities in World War. His studies explores the complex identites of borderlands inhabitants.

Along with the publication of his researches results (in the Kulturstudier journal), Steffen also takes part in the encyclopedia danmarkshistorien.dk, from Aarhus University and Ayer, a Spanish journal for modern history. He currently employed at the National Centre of Excellence for the Dissemination of History and Cultural Heritage (HistorieLab), University College Lillebælt, Jelling, Denmark.

  • Mathieu Marly

Agrégé et docteur en histoire en contemporaine, j’ai soutenu en 2015 une thèse consacrée à une sociohistoire de l’armée française au xixe siècle, intitulée « L’âme des régiments. Le corps des sous-officiers. Recrutement, promotion et discipline dans les rangs de l’armée française (1872-1914) ». Ancien étudiant de Rennes II, j’ai enseigné en tant qu’allocataire à Lille 3 et en tant qu’ATER à l’université de Savoie entre 2010 et 2015.

« L’armée rend-elle viril ? Réflexions sur le modèle militaro-viril au XIXe siècle », Femmes, genre, histoire, à paraître.

Avec Stéphane Lembré : « À l’école du régiment. Instruction, culture scolaire et promotion dans l’armée française au XIXe siècle », Revue d’histoire du XIXe siècle, 2014/1, n°48, p. 145-164.

« Les voix de la légende. Réflexions sur la parole des anciens soldats de Napoléon dans les campagnes françaises du XIXe siècle », Romantisme, 2nd semestre 2013, n° 160, p. 113-122.

  • Alex Mayhew

Alex Mayhew is a PhD candidate working under the supervision of Dr Heather Jones and Professor David Stevenson. He completed his undergraduate studies at King’s College London, where he won the Brewer Prize for Modern History. He currently holds a PhD Scholarship from the London School of Economics and was recently awarded a 2017 Gerda Henkel scholarship by the Historial de la Grande Guerre. His research focusses on the relationship between the environment, English soldiers’ perception of crisis, and their morale. His thesis – ‘Making Sense of the Western Front: English Infantrymen’s Morale, Resilience, and Perception of Crisis during the Great War’ – investigates the ways in which soldiers’ perspective was constrained and influenced by their physical, social, and psychological contexts. He also currently teaches on LSE’s flagship interdisciplinary social science course, where he won a 2017 Teaching Excellence Award, and co-convenes the LSE International History Seminar.

  • Cigdem Oguz

Cigdem Oguz is a joint Ph.D. student in the Ataturk Institute for Modern Turkish History, Bogazici University and Turkish Studies, Leiden University. Her dissertation is focused on the moral decline discourses and the role of moral anxieties on the politics and the social life on the Ottoman home front.

  • Mathieu Panoryia

Mathieu Panoryia est un étudiant de l’EHESS, ayant tout d’abord travaillé sur l’histoire antique, et plus précisément sur Byzance. Originaire de la région de Verdun, où il exerce l’activité de guide professionnel sur les champs de bataille de la Grande Guerre, c’est cette entreprise de valorisation de la Grande Guerre auprès du grand public qui l’a amené à concentrer ses plus récentes recherches sur la Grande Guerre. Il entreprend actuellement la rédaction d’une thèse sur le vécu et l’expérience guerrière des soldats français qui eurent la tâche de tenir les forts de Verdun.

  • Laëtitia Pichard

Je suis doctorante en troisième année au sein de l’Université de La Rochelle, et rattachée au Centre de Recherches en Histoire Internationale et Atlantique (CRHIA). Ma thèse porte sur « La présence américaine dans le Centre-Ouest de la France pendant la Première Guerre mondiale, 1917-1921 ». Je suis également chargée de TD auprès des étudiants de première année en Histoire.

« La présence américaine à La Rochelle pendant la Première Guerre mondiale », Actes des rencontres historiques de Niort, Niort, Editions Graphitilt, 2016, p.43-55 
« La présence américaine à La Rochelle pendant la Première Guerre mondiale », CERMA, Rochefort et la mer, Tome 30, 2014, p.42-60

  • Michael Reeve

Michael Reeve is a doctoral researcher based at the School of Histories, Languages and Cultures, University of Hull, Hull, United Kingdom with secondary supervision from Leeds Beckett University, Leeds, United Kingdom. He obtained undergraduate and postgraduate degrees from Leeds Beckett University and the University of Leeds in 2014 and 2015 respectively. His doctoral research project focuses on civilian experience of aerial and naval bombardment in coastal communities in the North of England.

Michael’s research interests are primarily the expression of urban cultural and social identities over time in Britain, with a particular focus on the effects of war on local and civic identities, with a particular emphasis on cultural representation and consumption practices. He has recently published articles on smoking culture and anti-German sentiment during 1914-18, in addition to writing for the University of Portsmouth’s Port Towns and Urban Cultures website.

In addition to his doctoral research and published work, Michael has taught history undergraduates at Leeds Beckett University in historical theory and practice and is the current web editor and social media officer at the Society for the Study of Labour History (UK). His doctoral research is supported by the Heritage Consortium, part of the Arts and Humanities Research Council (AHRC).

  • Sébastien Schlegel

Sébastien Schlegel est actuellement doctorant à l’Université de Lorraine et professeur d’histoire-géographie au Lycée Jean-Baptiste Corot, à Douai. Dans le cadre de sa thèse, il travaille sur l’occupation militaire française dans le Territoire de la Sarre (1918-1935). Il a également eu l’occasion de présenter le fruit de ses précédentes recherches dans les publications suivantes : « L’Atlas topogéographique du Comté de Bitche (1758) : un monument de la cartographie au XVIIIe siècle » (50sept, n° 9, 2008) ; « Simserhof. Fort invincible de la ligne Maginot » (50sept, n° 8, 2007).

  • Hanna Smyth

Hanna Smyth is a DPhil student in Global & Imperial History with the Globalising and Localising the Great War (GLGW) network, University of Oxford. She is the Winston S. Churchill Scholar at Exeter College, Oxford, and UK Coordinator for the Vimy Foundation. In 2017-18 she is co-convening GLGW, leading the Global War Graves Leicester project, and is responsible for the Public Engagement with Research Summer School at TORCH (The Oxford Research Centre for the Humanities) as their Graduate Projects Coordinator. She is also on the research team for the forthcoming exhibition Oxford: The War & The World.

  • Florent Verfaillie

Diplômé en histoire (Université Catholique de Louvain) et en Sciences politiques (University of Kent), Florent Verfaillie a entamé une thèse de doctorat en 2014 au Centre d’Etude Guerre et Sociétés contemporaines (CegeSoma) et à l’Université de Gand (UGent). Sous la direction de Nico Wouters (CegeSoma) et de Bruno De Wever (UGent), il consacre ses recherches à une histoire sociale de la résistance et de la collaboration en Belgique occupée pendant le premier conflit mondial. À partir de sources pénitentiaires, il analyse la diversité des comportements réprimés tantôt par l’occupant allemand, tantôt par l’Etat belge, s’intéressant tant à l’expérience carcérale de ces prisonniers politiques « des deux bords » qu’au profile social des protagonistes. Il interroge par ce biais les rapports entre choix politiques et tensions sociales dans un contexte de crise, ainsi que l’évolution de la prison comme lieu de régulation sociale et politique.

Sa thèse s’inscrit dans le cadre du projet de recherche fédéral « The Great War from Below », financé par la Politique scientifique fédérale belge (Belspo).

Jan Naert, Florent Verfaillie et Karla Vanraepenbusch, “On the public and academic impact of the ’14-’18 commemorations : The Belgian centenary generation of doctoral researchers”, in Journal of Belgian History, 2016, 3-4, pp. 227-251.

Florent Verfaillie (article soumis), “In the Jails of the Fatherland. The penitentiary repression of disloyal civilians after the First World War in Belgium”, in Antoon Vrints et Mélanie Bost (dir.), Doing Justice in Wartime, publication prévue pour 2017.

  • Jan Zamecnik

Jan Zámečník is a full-time archivist of Central Military Archive – Military History Archive Prague where he is responsible for the non-legionaries collections of documentation from the time prior to 1918. At the same time he is a PhD student (1st year) of Palacký University of Olomouc. His doctoral project is focused on the military and civilian prison systems, their comparison and the social and private dimensions of prisons of the Austrian and Austro-Hungarian Empire from 1853 to 1918. In his master’s thesis study (at the Masaryk University Brno), he dealt with the history of the prison in Uherské Hradiště at the time of the Austro-Hungarian Empire and the Czechoslovak Republic.


Chair | Présidents de session

  • James Connolly

James Connolly is a historian of modern Europe, especially France, with a particular focus on military conflict, occupation, and the First World War.  His thesis was entitled ‘Encountering Germans: the Experience of Occupation in the Nord, 1914-1918.’  and he is currently working on a monograph based on this work. He is also Simon Postdoctoral Research Fellow (2015-18) working on the Allied occupation of the Rhineland in the inter-war period and a Fellow of the International Society for First World War Studies, a member of the French History Network, and an associate researcher of LabEx EHNE. He is currently co-editing an edited volume of conference procedings entitled Les occupations de la Grande Guerre et leurs héritières: en territoire ennemi, 1914-1954, due to be published by Presses Universitaires du Septentrion in 2017.

  • Emmanuelle Cronier

Emmanuelle Cronier est ancienne élève de l’École Normal Supérieure de Fontenay-Saint Cloud et agrégé en histoire. Ses recherches universitaires l’ont amenée à travailler sur les permissionnaires dans la Grande Guerre, dans le cadre de sa thèse de doctorat « L’échappée belle : permissions et permissionnaires du front à Paris pendant la Première Guerre mondiale ».

Actuellement Maître de conférence en histoire contemporaine à l’Université de Picardie – Jules Verne, ses travaux se sont concentrés sur l’histoire de la consommation en guerre (notamment à travers l’alimentation), l’histoire des capitales en guerre ou encore sur les identités et les cultures interalliées. Elle prend désormais part au projet l’Armée d’Orient dans la Grande Guerre 1915-1919, avec l’École française d’Athènes. Elle est l’auteur de Permissionnaires dans la Grande Guerre (Paris, Belin, 2013), ainsi que plusieurs articles ou chapitres de livres. On peut citer notamment « Feeding Muslim troops during the First World War », X. Bougarel, R. Branche et C. Drieu (dir.), Far from Jihad : Combatants of Muslim Origin in European Armies in the 20th Century, (London, Bloomsbury Academic, 2017, p. 48‑70) ou encore « La population civile. À l’arrière : approvisionnement et disette », N. Beaupré, G. Krumeich, N. Patin et A. Weinrich (dir.), La Grande Guerre vue d’en face. 1914-1918. Nachbarn im Krieg, (Albin Michel, 2016, p. 102‑105).

  • Emmanuel Debruyne

Emmanuel Debruyne est professeur en histoire contemporaine à l’Université catholique de Louvain. Ses recherches envisagent les occupations militaires en Europe occidentale pendant les deux guerres mondiales, à travers différents phénomènes tels que la résistance, la répression, l’accommodation, les persécutions antijuives, les relations sexuelles, le rapport à la mort, et la mémoire. Sa thèse de doctorat portait sur les réseaux de renseignements belges durant la Seconde Guerre mondiale, et a été publiée sous le titre La guerre secrète des espions belges, 1940-1944 (Racine, 2008). Il est notamment co-auteur de La Belgique docile. Les autorités belges et la persécution des Juifs en Belgique durant la Seconde Guerre mondiale (Luc Pire, 2007), Je serai fusillé demain. Les dernières lettres des patriotes belges et français fusillés par l’occupant. 1914-1918 (Racine, 2011) et Bruxelles, la mémoire et la guerre, 1914-2014 (La Renaissance du Livre, 2014). Son livre sur le réseau d’Edith Cavell est sorti en 2015 chez Racine (Le réseau Edith Cavell, Racine, 2015).

  • Annie Deperchin

Annie Deperchin est chercheuse associée au Centre d’Histoire Judiciaire, à l’Université de Lille 2. Ses recherches sont principalement orientées vers l’histoire du droit et de la justice pendant la Grande Guerre ainsi que vers l’histoire du droit international. Elle est également investie dans des chantiers de recherches relatifs à l’histoire de la justice coloniale ainsi que celle des protectorats ou des mandats de la SDN. Parmi ses publications, on peut citer « La petite justice au Togo pendant la Première Guerre mondiale », in B. Durand, M. Fabre, M. Badji, Le juge et l’Outre-Mer, tome 6, (Publication du CHJ 2010, p. 187-197) ainsi que « Le droit de la guerre », in J. Winter (dir.), Histoire de la Première Guerre mondiale, vol 1 : Combattre (Fayard, 2014) et « Justice et front pendant la Première Guerre mondiale ; le cas de la somme », dans J.-M. Guislin (dir.), La Première Guerre mondiale dans le nord de la France et en Belgique, (Revue du Nord, n° 405, janvier-juin 2014).

  • Dominique Fouchard

Dominique Fouchard, agrégée d’histoire-géographie, enseigne au lycée Hélène Boucher à Paris. Depuis sa thèse de doctorat, publiée en 2013 aux Presses Universitaires de Rennes dans la collection Histoire sous le titre : Le poids de la guerre. Les poilus et leur famille après 1918, elle poursuit ses recherches sur les retours à l’intime après la Grande Guerre. Elle a ainsi participé à divers ouvrages collectifs : Histoire de la cruauté de la Renaissance à nos jours, dir. Frédéric Chauvaud (…), PUR, 2016 ; Le Retour, dir. Laurent Dornel, Presses de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour, 2016.

  • Chantal Kesteloot

Chantal Kesteloot est docteure en histoire de l’Université libre de Bruxelles où elle a soutenu, en 2001, une thèse de doctorat sur le mouvement wallon et Bruxelles de 1912 à 1965. Depuis 1992, elle fait partie de l’équipe permanente du CEGESOMA. Elle y est aujourd’hui chargée de la direction du secteur Histoire publique et co-rédactrice en chef de la nouvelle RBHC/BTNG/JBH. Ses principaux centres d’intérêt portent sur l’histoire du mouvement wallon, la problématique bruxelloise, les mémoires de la guerre et l’histoire nationale ainsi que la problématique du nationalisme et des identités nationales. Parmi ses travaux, nous pouvons citer Bruxelles, ville occupée, 1914-1914 (avec Bruno Benvido), La Renaissance du Livre, 2016 ; Bruxelles, la mémoire et la guerre (1914-2014) (avec Laurence van Ypersele et Emmanuel Debruyne), Bruxelles, La Renaissance du Livre, 2014 ou encore Au nom de la Wallonie et de Bruxelles français. Les origines du FDF, Bruxelles, Complexe/Ceges, 2004.

  • Pierre-Jean Niebes

Pierre-Jean Niebes a étudié l’histoire à l’université de Liège où il a également obtenu son diplôme d’agrégation ainsi qu’un diplôme d’études approfondies en relations internationales et politique européenne. Depuis 2002, il est archiviste aux archives de l’État à Mons où il a inventorié de nombreux fonds, notamment relatifs à la Première Guerre mondiale ; Inventaire du fonds Albert François, délégué du Comité national de Secours et d’Alimentation pour le Hainaut, 1914-1925, Bruxelles, 2011 (Archives de l’État à Mons, série inventaires, n°. 102) et Inventaire des archives de communes de la Province de Hainaut relatives à la guerre 1914-1918 issues de la collection des Archives de la Guerre (1914-1919), Bruxelles, 2015 (Archives de l’État à Mons, inventaires, n° 126).

Il a également publié « Mons durant la Grande Guerre à travers des témoignages inédits » (G. Pluvinage (dir.), 1914-1918. Villes en guerre, Les Cahiers bruxellois, n° 46, 2014, p. 73-95.) et « La mémoire de la Grande Guerre et du British Empire à Mons » dans La bataille de Charleroi, 100 ans après. Actes du colloque tenu à Charleroi, les 22 et 23 août 2014, Bruxelles, Académie royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-Arts de Belgique, 2014, p. 245-267. ainsi qu’édité les actes d’une journée d’étude : 14-18, La Grande Guerre à Mons et dans sa région (Avant-Propos, 2015).

  • Markus Pöhlmann

Markus Pöhlmann is a german historian working in the Zentrum für Militärgeschichte und Sozialwissenschaften der Bundeswehr in Potsdam. His current works focuses intelligence studies and mainly military intelligence during the First World War along with researches on german warfare during the 20th century. He started his researches with his PhD dissertation, Kriegsgeschichte und Geschichtspolitik: Der Erste Weltkrieg. Die amtliche deutsche Militärgeschichtsschreibung 1914–1956. Among his more recent publication we can mention German Intelligence at War, 1914–1918. In: Journal of Intelligence History. 5, (Winter 2005, S. 25–54), Der Panzer und die Mechanisierung des Krieges. Eine deutsche Geschichte 1890–1945, Zeitalter der Weltkriege. Band 14 (Ferdinand Schöningh, Paderborn 2016) and Der Grenzgänger. Der Dichter Klabund als Propagandist und V-Mann im Ersten Weltkrieg. In: Zeitschrift für Geschichtswissenschaft (55 2007, S. 397–410).

  • Corentin Rousman

Corentin Rousman est licencié en Histoire moderne de l’Université catholique de Louvain et Maitre en Gestion culturelle (muséographie et en tourisme) de l’Université libre de Bruxelles. Il est depuis 2010 archiviste de la Ville de Mons et depuis 2013 coordinateur général des Commémorations de la Grande Guerre pour la Ville de Mons. En 2016 il est désigné secrétaire de cabinet auprès de l’échevinat de la culture, du développement durable, de l’environnement, de l’économie créative et des familles. Il est investi dans les associations locales d’Histoire de Mons où il présente de nombreuses conférences et articles sur l’Histoire de Mons et de sa région. Guide touristique de Mons depuis 2006, il s’est spécialisé, de par sa fonction, sur les traces mémorielles de la Grande Guerre sur le territoire montois.

  • Jean-Michel Steg

Jean-Michel Steg est étudiant à l’EHESS. Il travaille depuis trente-cinq ans dans le monde de la finance et a publié, en 2013, Le jour le plus meurtrier de l’histoire de France, 22 août 1914, sur la bataille de Charleroi ainsi que Ces Anglais morts pour la France, ouvrage consacré à la Bataille de la Somme où il croise les archives françaises et anglaises dans son analyse de cette bataille capitale de l’histoire de la Grand Guerre.

  • Laurence van Ypersele

Laurence van Ypersele est professeure ordinaire à l’Université catholique de Louvain où elle enseigne l’histoire contemporaine et la critique historique, elle est spécialiste de la Première Guerre mondiale et de sa mémoire ainsi que de l’imagerie politique de la Belle Époque à la Seconde Guerre mondiale. Elle est membre du comité directeur de l’Historial de la Grande Guerre (Péronne, France), elle a été présidente du comité de pilotage “Commémorer 14-18” pour les gouvernements de la Wallonie et de la Fédération Wallonie-Bruxelle, de 2011 à 2014. Elle dirige actuellement le projet Belspo Memex WWI, « Reconnaissance et ressentiment : expériences et mémoires de la Grande Guerre en Belgique » (2013-2017). Elle est l’auteur de Le roi Albert, histoire d’un mythe (Quorum, 1995), avec Emmanuel Debruyne (avec la collaboration de S. Claisse), De la Guerre de l’ombre aux ombres de la guerre. L’espionnage de 14-18 en Belgique occupée. Histoire et mémoire (Bruxelles, Labor, 2004) ainsi que Je serai fusillé demain. Les dernières lettres des patriotes belges et français fusillés par l’occupant. 1914-1918 (Bruxelles, Racine, 2011).

  • Arndt Weinrich

Arndt Weinrich est chargé de recherche à l’Institut Historique Allemand, à Paris, où il est directeur du groupe de recherche « La Première Guerre mondiale ». Après une thèse de doctorat sur l’instrumentalisation de la Grande Guerre dans les Jeunesses Hitlériennes, ses travaux ont porté sur l’histoire militaire européenne dans une perspective transnationale, à travers des projet de recherche comme « L’armée, la presse et l’opinion publique. Scandales et affaires militaires en France et en Russie 1870–1914 ». Arndt Weinrich reste également avant tout un historien de l’Allemagne et plus particulièrement de la République de Weimar et du national-socialisme.

Parmi ses publications, nous pouvons citer « Militaires et opinion publique en France et en Russie, 1870-1914. Le prisme des « affaires » militaires. Vers une histoire transnationale des cultures militaires européennes », Histoire@Politique, (2016/1 n° 28) ou encore « D’une guerre, l’autre. Le Frontsoldat de la Grande Guerre et la remobilisation mentale de la jeunesse allemande », Revue d’Histoire de la Shoah (2008/2 n° 189). Plus récemment encore, Arndt Weinrich a co-dirigé, avec Nicolas Beaupré, Gerd Krumeich et Nicolas Patin, La Grande Guerre vue d’en face. Vue de France, vue d’Allemagne (Paris, 2016).


Posters session | Session posters

  • Gauthier Alexis

Historien-archiviste formé à l’université de Namur et à l’université catholique de Louvain, Gauthier Alexis travaille actuellement aux Archives départementales de l’Aisne en qualité de Record Manager. Durant son cursus, il a orienté ses travaux vers une sociologie de la Première Guerre mondiale en regardant l’impact de ce conflit sur la population notamment à travers son exode et les exactions commises par les troupes allemandes. Président d’un groupe de reconstitution historique, il poursuit cette étude en abordant cette fois l’impact de la blessure sur les soldats belges.   

  • Simon Duthoit

Après un bachelier en histoire à l’Unamur, Simon Duthoit a poursuivi sa formation par un master en histoire et suit à présent les cours de l’agrégation. Son mémoire de master a porté sur la présence de soldats italiens en Belgique à la fin de la Première Guerre mondiale. Au départ de son parcours, plusieurs documents mettaient en évidence la présence de soldats italiens sur le territoire belge en 1918-1919, mais la recherche scientifique belge semblait muette à ce propos. Il s’est donc lancé dans ce projet avec pour objectif de recueillir et rassembler un maximum d’informations sur cette présence italienne, puis d’en analyser certains aspects tels que les relations avec la population belges ou ses conséquences après la guerre.

  • Romuald La Morté

Romuald La Morté, 25 ans, historien et futur journaliste, passionné par l’étude des grands conflits mondiaux, a réalisé un mémoire sur les passeurs d’hommes ayant opéré à Liège et dans le Limbourg lors de la Première Guerre mondiale. Il a également travaillé, cette fois sous la supervision d’Axel Tixhon, sur les atrocités allemandes commises en province de Namur en 14-18.  Sa recherche sur les filières d’évasion clandestines vise à mettre en évidence la spécificité méthodologique du fonctionnement inhérente à de telles organisations. Une attention toute particulière est portée à la composition sociologique de ces réseaux, tant pour les prestataires que les bénéficiaires.  Les techniques d’exfiltrations et les itinéraires retenus sont également décrits. Le regard du passeur sur ses activités est analysé tout comme la réponse judiciaire de l’occupant allemand face à ces actes transgressifs. L’étude de cette forme particulière de résistance est porteuse de nombreux enseignements diversifiés.

  • Jean Maliet

Jean Maliet est actuellement étudiant en histoire, à l’université Lille-3 Charles de Gaulle. Il est en deuxième année de master dans le parcours histoire, et plus particulièrement à l’intérieur de ce dernier, le master étude sur la guerre et la sécurité. Durant ces deux années de master, il effectue un travail de recherche sur les relations entre occupants et occupés dans le Nord de la France, à travers les archives judiciaires principalement, mais aussi des archives économiques.

  • Julia Ribeiro S. C. Thomaz

Julia Ribeiro S C Thomaz is a PhD student at Centre des Sciences des Littératures en Langue Française (CSLF) at the Université Paris Nanterre. She is preparing a thesis about the French poetry of the First World War under the direction of Laurence Campa and the co-direction of Judith Lyon-Caen (École des Hautes Études en Sciences Sociales). She is a collaborator on the project “Poésie Grande Guerre 1914 – 2018” and a founder of the “Littérature Grande Guerre/Great War Literature Network”. In 2016, she obtained a Master’s degree from the École des Hautes Études en Sciences Sociales, defending a dissertation entitled “La poésie comme source sur l’expérience de la Grande Guerre : le cas français”, under the supervision of Stéphane Audoin-Rouzeau. She graduated in Social Sciences from the Universidade de São Paulo (Brazil) and was an exchange student at the War Studies Department at King’s College London.

  • Alicia Schamroth

Diplômée d’un master en histoire ainsi que d’un master en musicologie obtenus tous deux à l’UCL. Ce travail s’inscrit dans le cadre de ce dernier. La musique n’a cessé d’accompagner la Grande Guerre, qu’elle soit populaire, militaire ou savante. Elle encourage, distrait, réconforte. Lorsque le conflit éclate, les musiciens et compositeurs adoptent différentes attitudes. Ce mémoire a pour objectif de mettre en valeur deux façons différentes de vivre ce métier durant cette période sombre en se concentrant sur deux frères belges, Joseph et Léon Jongen.

  • Guillaume Vaneukem

Guillaume Vaneukem a récemment terminé son master en Histoire à finalité communication de l’Histoire. Intéressé par l’histoire transnationale et l’histoire sociale, il s’est intéressé pour son mémoire à la vie et au parcours des réfugiés français durant la Grande Guerre. Mêlant des sources de tous types, il a pu, dans son travail, étudier la gestion allemande des populations dans les zones d’étape, suivre le parcours de plusieurs réfugiés grâce à des carnets de guerre, mais également étudier la gestion et la vie de ces ressortissants français en Belgique jusqu’au départ de ceux-ci pour le rapatriement en France libre ou après la guerre.

  • Cécilia Wanekem

Cécilia Wanekem est étudiante en deuxième année de master en histoire, à l’Université catholique de Louvain (UCL). Passionnée d’histoire contemporaine, elle a choisi de travailler, pour son mémoire et sous la promotion de Laurence Van Ypersele, sur le génocide arménien, qui s’inscrit dans la chronologie de la Première Guerre mondiale. L’objectif de ce mémoire n’est pas simplement d’étudier les faits, causes et conséquences de ce génocide, mais également d’aborder cette thématique selon une perspective politico-mémorielle. Pour ce faire, elle se concentre sur les reconnaissances officielles de la Belgique, la France et l’Allemagne, ainsi que les mesures prises par ces pays lors du centenaire du génocide arménien, et également sur le négationnisme turc.

  • Melvyn Weyenbergh

Actuellement étudiant en deuxième année de Master histoire, mention études sur la guerre et la sécurité, à l’Université Lille III-Charles de Gaulle, il travaille sur les représentations graphiques de la paix entre les deux guerres mondiales. Son mémoire de M1 l’a amené à travailler sur les images pacifistes de gauche en France à partir d’affiches, de dessins de presse mais aussi de timbres afin d’établir l’univers visuel des contemporains. Pour cette nouvelle année de recherche, il se dirige vers une étude des affiches de propagande pour la paix en France et en Belgique.


Scientific Committee | Comité scientifique

  • Luc Capdevila, professor | professeur, Université Rennes 2
  • Emmanuelle Cronier, maître de conférence, Université de Picardie – Jules Verne
  • Emmanuel Debruyne, professor | professeur, Université catholique de Louvain
  • Franziska Heimburger, maître de conférences, Université Paris IV – Sorbonne
  • Heather Jones, associate professor, London School of Economics and Political Science
  • Chantal Kesteloot, head of department Public History | responsable du secteur histoire publique, CegeSoma
  • Benoît Majerus, assistant professor | assistant professeur, Université du Luxembourg
  • Markus Pöhlmann, researcher | chercheur, Zentrum für Militärgeschichte und Sozialwissenschaften der Bundeswehr
  • Axel Tixhon, professor | professeur, Université de Namur
  • Laurence van Ypersele, full professor | professeur ordinaire, Université catholique de Louvain

Conference Committee | Comité organisateur

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